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Saint-Ferdinand, le 11 décembre 2025 – C’est avec une grande fierté que Tôle Vigneault a procédé aujourd’hui à l’inauguration officielle de l’agrandissement de ses installations à Saint-Ferdinand. Un investissement de plus de 4 millions de dollars qui a permis de doubler la superficie de l’usine et d’optimiser les espaces de bureaux afin de soutenir la progression constante de l’entreprise.

« C’est un investissement important qui vise à consolider nos efforts de croissance tout en maintenant nos standards élevés de service. Si nous voulons être reconnus comme un fournisseur de choix, nous devons nous doter d’outils performants et d’environnements de travail sécuritaires et adaptés », affirme René Thériault, directeur général de Tôle Vigneault.

L’agrandissement comprend plus de 23 200 pieds carrés d’espaces supplémentaires, incluant une nouvelle zone chauffée de 13 500 pi² destinée aux équipements de profilage, aux stocks d’acier et à la préparation des palettes de bois. Une seconde section couverte de 9 800 pi² est maintenant dédiée à l’entreposage des produits finis ainsi qu’à la logistique de chargement et de déchargement, permettant de protéger les matériaux des intempéries et d’optimiser les opérations. À cela s’ajoute l’aménagement complet du terrain, qui offre désormais plus de 80 000 pi² de cour utilisable. Les bureaux ont également été modernisés grâce à l’ajout de dix nouveaux espaces, d’une salle de conférence et d’une salle de lunch de plus de cinquante places. L’ensemble de ces améliorations témoigne d’une infrastructure pensée pour soutenir la croissance et répondre efficacement à nos besoins futurs.

Depuis 2019, l’entreprise a connu un essor attribuable à plusieurs facteurs : d’importants investissements en équipements et technologies qui ont permis des gains de productivité, une force de vente solide, une réponse rapide à la demande en produisant et livrant les revêtements en quelques jours, et l’agilité à s’adapter aux tendances du marché en offrant une gamme élargie de produits.

Un avenir prometteur pour un matériau durable

Le revêtement d’acier se positionne avantageusement dans le marché actuel de la construction et de la rénovation. Il se distingue par sa durabilité, son esthétique et sa simplicité d’installation. Son utilisation bonifie l’apparence de tout bâtiment en plus d’améliorer sa valeur à long terme. La durée de vie d’un revêtement en acier dépasse 40 ans et il est 100 % recyclable, ce qui en fait un choix écologique, économique et durable. Soulignons également que Tôle Vigneault s’approvisionne exclusivement en acier canadien, un avantage majeur dans le contexte économique et politique actuel, où l’achat local prend tout son sens. « Nous envisageons une augmentation de la demande pour les années à venir, nous sentons que les gens veulent acheter local et durable, et c’est ce que nous offrons depuis 30 ans. » commente René Thériault.

30 ans à bâtir du solide

Fondée en 1995 par les frères Michel et Normand Vigneault, l’entreprise Tôle Vigneault célèbre cette année trois décennies d’expertise et d’innovation. L’acquisition par VIVACO groupe coopératif en 2012 a permis à l’entreprise de prendre un nouvel essor et de poursuivre son développement stratégique.

« Au nom du conseil d’administration, nous sommes très fiers aujourd’hui de voir évoluer cette entreprise qui se prépare pour un avenir prometteur », affirme André Normand, président de VIVACO groupe coopératif.  « Tôle Vigneault représente un atout important pour notre coopérative. Nous avons fait le choix d’un modèle d’affaires diversifié, incluant des filiales manufacturières, car il nous permet de contribuer à la prospérité de nos membres et des régions que nous desservons », conclut André Normand.

À propos de Tôle Vigneault

Tôle Vigneault est un leader québécois en conception et fabrication de revêtements métalliques qui distribue ses produits presque partout au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Située à Saint-Ferdinand, l’entreprise vend directement aux entrepreneurs en construction, aux autoconstructeurs et ses produits sont également disponibles dans certaines quincailleries. Tôle Vigneault est une filiale de VIVACO groupe coopératif et compte plus de 30 employés.

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Lancement de notre vidéo marque employeur

C’est avec grande fierté que nous avons lancé début octobre, tout juste avant la Semaine de la coopération, notre vidéo publicitaire de notre marque employeur. Cette vidéo s’inscrit dans une campagne de promotion de la marque employeur qui vise à favoriser la notoriété de VIVACO et ainsi appuyer les efforts de recrutement. À travers cette publicité, nous voulons faire découvrir l’essence même de notre engagement : bâtir un avenir durable et prospère, enraciné dans nos terres, nos commerces et nos milieux de travail.

Chez VIVACO, la coopération est bien plus qu’un principe : c’est une force vivante qui nous unit, qui fait grandir nos régions et qui donne du sens à chaque geste posé au quotidien.

Parce que chez VIVACO… l’Union fait notre force

Unis ton talent à notre coop

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Récemment, Johanne Gouin, administratrice chez VIVACO groupe coopératif, a eu l’occasion de participer à un mandat au Honduras en collaboration avec la Société de coopération pour le développement international (SOCODEVI). Son expérience nous plonge au coeur du mouvement coopératif hondurien et nous ouvre une fenêtre unique sur des initiatives qui transforment la vie des communautés locales. À travers son regard, découvrons ensemble ce voyage marqué par l’engagement, la coopération et l’innovation sociale.
Texte de Karine Moreau, directrice communications et marketing

LE PROJET SABORES : UN LEVIER POUR L’AUTONOMIE

Avec le projet SABORES, une initiative d’une durée de cinq ans (2022–2027), SOCODEVI vise à renforcer durablement l’autonomie économique des femmes et des jeunes qui prennent part à des chaînes de valeur du café et du miel, dans un contexte de changements climatiques et de chocs socio-économiques. L’initiative repose sur un modèle de financement mixte qui combine l’aide canadienne au développement et des investissements privés à impact social, notamment ceux de l’entreprise québécoise ECOTIERRA, de SOCODEVI et de huit entreprises associatives honduriennes.

Le projet mobilise le mouvement coopératif national, des instances publiques et privées ainsi que des organisations de la société civile pour élargir sa portée et réduire les inégalités socio-économiques et de genre qui affectent les femmes et les jeunes. Parmi ses objectifs : améliorer la gouvernance et les pratiques de gestion des coopératives, garantir la qualité et la diversification des produits et assurer un accès équitable à des marchés différenciés.

Une initiative phare du projet est la création de Aroma Café & Miel (ACM), une entreprise sociale dont le capital est partagé entre ECOTIERRA (actionnaire majoritaire à 80 %), SOCODEVI (actionnaire minoritaire à 15 %) et huit entreprises associatives honduriennes (5 %). Dans dix ans, ECOTIERRA se retirera complètement pour laisser le contrôle aux coopératives locales afin d’assurer l’autonomie et la pérennité de l’entreprise.

LA MISSION DE JOHANNE GOUIN : PARTAGER L’EXPÉRIENCE COOPÉRATIVE QUÉBÉCOISE

Accompagnée de Caroline Gauthier, observatrice au conseil d’administration d’Avantis Coopérative, Johanne avait pour mandat de présenter le modèle coopératif québécois, en particulier la gouvernance et les chaînes de valeur. Dès les premières rencontres, elle a constaté que « le mouvement coopératif est universel », dit-elle. Les assemblées générales annuelles, par exemple, se ressemblent énormément d’un pays à l’autre, même si les réalités locales imposent leurs propres défis.

SUR LE TERRAIN À SIGUATEPEQUE

La mission a débuté à Siguatepeque, où Johanne et Caroline ont d’abord rencontré l’équipe locale et révisé l’agenda de travail. Elles ont ensuite visité des coopératives régionales, dont la COAPHIL (une coopérative apicole) et la COMILL (une coopérative de café et de miel), ainsi que l’union nationale UNEAPHIL récemment créée pour regrouper les producteurs apicoles du Honduras. Ces rencontres ont permis des échanges sur les enjeux de gouvernance, les dynamiques de collaboration et la planification stratégique. Johanne y a présenté les chaînes de valeur québécoises du sirop d’érable, tandis que Caroline a partagé son expertise sur la filière porcine en montrant comment ces modèles pourraient inspirer les producteurs honduriens à mieux s’organiser et à gagner en autonomie. Johanne a toutefois constaté plusieurs défis majeurs : le manque d’infrastructures pour transformer les produits, les difficultés de financement et, surtout, les barrières à l’exportation. De nombreuses coopératives cherchent à vendre leurs produits directement sur les marchés internationaux sans passer par les fédérations, souvent perçues comme corrompues.

DEVANT LES GRANDES CONFÉDÉRATIONS

À Tegucigalpa, la capitale du Honduras, Johanne et Caroline ont pris la parole devant les grandes organisations nationales. Elles y ont présenté le concept de relève, la gouvernance inclusive et des modèles québécois, comme ceux de Sollio (porc, sirop d’érable) ou encore d’Action Relève Coop. Les participants et participantes ont été particulièrement impressionnés d’apprendre que des coopératives québécoises comme VIVACO sont autonomes et ne reçoivent aucune aide financière directe du gouvernement.

Johanne a aussi abordé un enjeu culturel marquant : au Honduras, le concept de relève est quasi inexistant. « Ici, on dit plutôt : tu auras la terre quand je mourrai », raconte-t-elle. Ce constat met en lumière la nécessité de programmes de formation continue et de cogestion pour assurer la pérennité des coopératives.

LES FAMILLES AGRICULTRICES ET LA RÉALITÉ DU QUOTIDIEN

Au fil des rencontres avec divers producteurs et productrices (café, miel, foresterie, services d’aide domestique), Johanne a pu mesurer la diversité du mouvement coopératif hondurien, présent depuis les années 1960. Elle a noté les différentes formes de participation des femmes selon les secteurs : plus présentes dans les coopératives de services d’aide domestique, mais encore peu représentées dans les coopératives financières. Elle a également soulevé des défis administratifs étonnants : il peut falloir jusqu’à un an et demi pour ouvrir un simple compte bancaire au nom d’une coopérative. À cela s’ajoutent les contraintes légales : après 12 ans, une personne administratrice ne peut plus siéger à un conseil d’administration.

UNE EXPÉRIENCE MARQUÉE PAR L’HUMAIN

Pour Johanne, cette mission a surtout été une leçon d’humilité et d’ouverture. Elle a été inspirée par la motivation et la résilience des producteurs et des productrices rencontrés qui voient dans la coopérative un moyen concret d’améliorer leur qualité de vie et de sortir d’une économie de simple subsistance. Le seul bémol? La barrière de la langue.

« Le plus gros défi, c’est que je ne parlais pas espagnol. Les échanges après les conférences, avec l’interprète, étaient vraiment intenses. Elle a été d’une aide précieuse », confie Johanne.

Ce qu’il faut retenir au-delà des apprentissages techniques, c’est que la mission avec SOCODEVI a démontré l’importance d’oser s’organiser. Quand des producteurs du Canada viennent partager leurs réussites, cela apporte une immense crédibilité aux propos et une motivation tangible aux coopératives locales. Johanne recommande vivement l’expérience, convaincue que ces missions renforcent les liens entre les coopératives d’ici et d’ailleurs et contribuent à bâtir des modèles durables, inclusifs et autonomes.

Texte paru dans le Coopérateur d’octobre 2025

 

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Victoriaville, le 2 octobre 2025 – C’est avec une grande fierté que VIVACO groupe coopératif entreprendra dans les prochains jours des travaux majeurs visant à moderniser la façade de sa succursale BMR de St-François-Xavier-de-Brompton.

« La demande pour les produits de construction et de rénovation à notre succursale de St-François-Xavier-de-Brompton est en forte croissance. Nous poursuivons nos investissements afin d’améliorer l’expérience client », mentionne Gervais Laroche, chef de la direction de VIVACO groupe coopératif, propriétaire de 14 succursales BMR dans les régions des Bois-Francs, de l’Érable, des Appalaches et de l’Estrie.

Au cours de la dernière année, des travaux de réaménagement intérieur ont été réalisés, et l’ensemble des prix des produits est désormais affiché à l’aide d’un système d’étiquettes électroniques. De plus, l’acquisition d’un nouveau camion-grue permet de bonifier notre flotte de véhicules, augmentant ainsi notre capacité de livraison et notre efficacité. La modernisation de la façade du bâtiment viendra enrichir l’expérience client tout en respectant les nouvelles normes de la bannière BMR. Les travaux seront complétés au printemps, juste avant la période de fort achalandage.

Ce projet représente un investissement de près de 900 000 $, visant à bonifier l’expérience client et à consolider la position de chef de file de VIVACO dans le comté du Val-Saint-François, en Estrie.

 

Demeurer la référence dans la région de l’Estrie

« Grâce à cette modernisation, VIVACO se positionne comme un acteur incontournable dans la région pour les secteurs de la construction, de la rénovation et de l’agriculture. En plus de notre équipe solide sur place, cet investissement nous permet de poursuivre notre objectif d’être la référence en Estrie et d’offrir une expérience client exceptionnelle pour les années à venir », souligne Jérôme Tardif, vice-président du secteur détail chez VIVACO groupe coopératif.

La succursale de St-François-Xavier-de-Brompton devient ainsi un point central pour la livraison dans les banlieues de Sherbrooke.

 

 

À propos de VIVACO groupe coopératif

VIVACO groupe coopératif appartient à plus de 2 100 producteurs agricoles et compte plus de 30 000 membres consommateurs. La coopérative œuvre dans divers secteurs d’activités sous différentes bannières : la vente de produits et services agricoles sous la marque Sollio Agriculture, des centres de rénovation BMR, des stations-service Sonic, une épicerie Bonichoix, ainsi que des succursales de machinerie agricole Terapro Agriculture, concessionnaire New Holland. VIVACO détient également plusieurs filiales et partenariats qui lui permettent d’élargir sa chaîne de valeur.

Présent dans les régions du Centre-du-Québec, des Appalaches et de l’Estrie, le groupe emploie plus de 825 personnes qui contribuent à sa mission : générer la prospérité pour ses membres.

VIVACO groupe coopératif est l’un des plus importants marchands québécois indépendants du Groupe BMR, regroupant 14 centres de rénovation sous les bannières BMR, BMR Express et BMR|Agrizone. Nos succursales sont réparties sur les territoires des Bois-Francs, de l’Érable, des Appalaches et de l’Estrie.

 

BMR SFXB

 

Source
Karine Moreau
Directrice, communications marketing
VIVACO groupe coopératif
819-758-4770 #1023
moreauk@vivaco.coop

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Pour voir l’article de LaTribune, cliquez ici: https://www.latribune.ca/actualites/actualites-locales/estrie-et-regions/2025/10/03/capacite-doublee-aux-pompes-et-une-quincaillerie-bmr-sur-la-112-a-weedon-RGXIPNL5RJBMRKBR4JZQ3PXTDY/
Weedon, le 2 octobre 2025 – VIVACO groupe coopératif est fier de construire un nouveau magasin BMR adjacent à sa station-service Sonic située sur la route 112 à Weedon. Ce projet d’envergure, évalué à plus de 2 millions de dollars, vise à regrouper sous un même toit une offre complète avec un modèle intégré DEQ (Dépanneur – Essence – Quincaillerie).

C’est aujourd’hui, le 2 octobre, qu’a lieu la pelletée de terre officielle marquant le lancement du chantier. Ce geste symbolique souligne le début d’une transformation majeure pour le commerce local. La première phase des travaux, prévue du 6 octobre au 1er novembre, comprendra la refonte complète du système pétrolier, l’ajout d’un îlot de distribution supplémentaire et l’installation d’un nouveau réservoir souterrain pour augmenter la capacité de stockage de carburants.

Rappelons que le nouveau bâtiment proposera une offre complète de produits de quincaillerie, agricoles, matériaux de construction, carburants et produits de dépanneur. Un agrandissement de 3 000 pi² est prévu pour accueillir la quincaillerie, accompagné d’une réfection majeure de la façade selon les normes des bannières BMR et Sonic. Un nouvel aménagement du stationnement et une cour sécurisée pour les matériaux et produits agricoles viendront compléter le projet.

« L’objectif principal est de maintenir un commerce de proximité rentable et durable pour bien servir nos membres et la population locale. Cette modernisation nous permettra de répondre aux normes actuelles, de suivre les tendances du commerce de détail et d’améliorer l’expérience-client », explique Jérôme Tardif, vice-président secteur détail chez VIVACO groupe coopératif.

VIVACO est le seul détaillant dans un rayon de 30 km à offrir des produits agricoles, acéricoles et des matériaux de construction.

« Nos membres producteurs et clients souhaitent le maintien d’une offre complète en région. Avec le soutien de la municipalité, nous pourrons implanter un DEQ moderne et adapté aux besoins du secteur », souligne André Normand, président du conseil d’administration.

Le nouveau magasin répondra aux besoins des citoyens de Weedon, Lingwick, St-Joseph-de-Ham-Sud, Stratford, Beaulac-Garthby et Dudswell.

Ce projet est rendu possible grâce à l’implication financière de VIVACO groupe coopératif, ainsi qu’au soutien de ses partenaires : Groupe BMR, Groupe Filgo et le gouvernement du Québec dans le cadre du volet Commerces de proximité du Fonds régions et ruralité.

 

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Profil de Kolton Crack, 21 ans

Ferme Crackholm, Cleveland
Production laitière

Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours eu un grand intérêt pour la ferme. Très jeune, je participais déjà aux tâches quotidiennes et, au fil des années, mes responsabilités ont augmenté. Plus j’en faisais, plus ma passion grandissait. C’est ce qui m’a poussé à faire un baccalauréat en gestion de ferme à l’université McGill, un programme de trois ans que j’ai complété avant de revenir officiellement sur l’entreprise familiale, il y a un an. Ma sœur aînée avait suivi le même parcours, et nous formons aujourd’hui la relève.

Durant mon adolescence, je me suis impliqué dans le 4H, semblable aux Jeunes ruraux, et j’ai eu la chance de passer du temps avec des agronomes, ce qui m’a permis d’approfondir mes connaissances du milieu agricole.

Notre ferme laitière de 4e génération élève des vaches Holsteins. Nous comptons environ 100 vaches en lactation et 180 logettes, ce qui nous permet aussi d’héberger les animaux destinés aux encans. Depuis 2018, nous travaillons dans une nouvelle étable avec salle de traite et litières de sable. En plus du lait, nous faisons du commerce de vaches, avec des ventes privées et aux enchères. Je participe surtout aux ventes des animaux. Nous cultivons environ 250 acres pour nourrir le troupeau.

Au quotidien, je participe autant à la traite, à l’alimentation qu’à la gestion des champs. Mes tâches varient selon les besoins, alors que ma sœur s’occupe surtout de la gestion administrative et des statistiques. Comme notre père prépare sa retraite, nous reprenons peu à peu plus de responsabilités.

En parallèle, je nourris une passion pour les encans. L’été, je participe surtout aux ventes d’animaux. D’ici l’an prochain, je prévois suivre l’école des encanteurs. C’est une passion partagée avec mon père et mon grand-père.

Nous travaillons chaque jour à assurer la continuité de la ferme. Pour nous, c’est bien plus qu’un travail : c’est une fierté familiale qu’on veut garder vivante.

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Profil de Katia Gagné, 36 ans

Ferme Lyrolia, Sainte-Edwidge-de-Clifton
Production laitière

Je ne viens pas du milieu agricole, mais j’ai toujours eu un grand intérêt pour les animaux. C’est ce qui m’a menée à étudier en santé animale et à travailler dans ce domaine. C’est mon conjoint, élevé sur une ferme, qui m’a intégré dans  son rêve d’avoir notre propre entreprise agricole.

Nous avons eu la chance d’acquérir une ferme de Saint-Edwidge-de-Clifton grâce à un transfert non apparenté. Un producteur cherchait une relève et nous avons saisi cette opportunité. Aujourd’hui, suite à un transfert progressif, la ferme est à nous.

Depuis notre arrivée il y a 6 ans, nous sommes passés d’un quota de 69 à 103 kilos jour. Nous avons d’abord dû investir dans le confort des vaches et ensuite avons choisi d’optimiser l’efficacité du travail en ajoutant un silo et en automatisant l’alimentation de tout le troupeau.  Nous élevons des Jersey pour optimiser l’espace et avons amélioré notre lignée de Holstein. Mon conjoint et moi travaillons avec un employé à temps plein et un à temps partiel qui permettent à toute notre petite équipe d’avoir une qualité de vie raisonnable. Nous pouvons ainsi offrir du temps de qualité à nos trois jeunes enfants autant sur la ferme qu’en dehors.

Depuis deux ans, je m’implique aussi au sein du syndicat de l’UPA de Coaticook. Un voisin m’y a invitée et j’ai découvert une réelle passion pour la représentation agricole. Les sujets que nous soulevons, comme les travailleurs étrangers, sont des enjeux importants qui touchent le monde agricole.

Même si les taches routinières ont été un défi pour moi au début, j’ai appris à aimer la vie à la ferme. Chaque jour est une occasion d’apprendre. Pour sortir un peu du quotidien, nous avons développé une passion pour les chevaux : une belle activité de couple, même en bottes d’étable!

Je suis fière du chemin parcouru. On mène une vie bien remplie, ancrée dans le concret et dans la terre.

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Profil de Jacob Michaud, 26 ans

Ferme Jumo inc., Tingwick
Ferme laitière

Je suis originaire de Tingwick et j’ai grandi sur la ferme familiale. Aller à l’étable faisait partie de notre quotidien — une façon naturelle de participer à la vie de la ferme. Je n’avais cependant pas d’intérêt pour reprendre la ferme à ce moment-là. Pourtant, avec le temps, ce quotidien a laissé une empreinte plus forte que je ne l’aurais cru. Après avoir complété ma technique policière en 2019, j’ai réalisé que plus je m’éloignais de la ferme, plus elle me manquait. C’est cette même année que j’ai choisi d’y revenir, et depuis, je n’ai jamais douté de ma décision.

En 2024, j’ai terminé un AEC en gestion d’entreprises agricoles à Victoriaville, et depuis l’hiver 2025, je suis officiellement actionnaire de l’entreprise familiale. Notre ferme laitière produit 170 kilos de matière grasse par jour et compte 570 acres de terres en culture. Mon arrière-arrière-grand-père s’était installé sur le site actuel et les générations se sont succédé. Aujourd’hui, l’entreprise est entre les mains de mon père (Jean), de mon oncle (Serge), de mon frère (Rafaël), d’un employé loyal depuis plus de 30 ans (François), et de moi-même. Nous formons une très bonne équipe. Je nous considère très privilégiés moi et mon frère de prendre la relève de mon père et de mon oncle.

Mon rôle sur la ferme est centré sur le soin des animaux. Leur bien-être et leur alimentation est ce qui me passionne le plus. J’aime apprendre, m’améliorer constamment, et relever de nouveaux défis. Me fixer des objectifs ambitieux me pousse à être à mon meilleur. C’est ce qui me motive au quotidien : transformer une vision à long terme en résultats concrets.

Mes moments hors ferme sont souvent rythmés par l’aventure : snowboard, moto, lecture et voyages sont au programme.

Aujourd’hui, je suis fier de suivre les pas de ma famille, tout en traçant mon propre chemin. L’agriculture me permet de grandir, de m’accomplir et de bâtir un avenir durable à la ferme, un jour à la fois.

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Profil de Patricia Desharnais, 36 ans

Embry Oeuf inc., Princeville
Production avicole – Poules pondeuses

Originaire de Princeville, j’ai grandi sur la ferme familiale où mes parents dirigeaient une production d’œufs de consommation. Même si j’ai baigné dans cet univers, mon avenir ne semblait pas au départ se tourner vers l’agriculture. J’ai d’abord fait un DEC en sciences de la santé au cégep de Victoriaville puis j’ai débuté un BAC en enseignement à Trois-Rivières. C’est durant mes études universitaires qu’une opportunité s’est présentée : reprendre la relève de la nouvelle entreprise d’œufs d’incubation construite récemment par mes parents. Elle est située dans le rang voisin de notre ferme familiale.

En 2012, j’ai donc pris officiellement la décision de cesser mes études pour revenir dans le domaine agricole. J’ai construit ma maison en 2013 à même le site de l’entreprise. Étant au départ actionnaires avec mes parents, c’est en 2022 que je deviens entièrement propriétaire avec mon conjoint, qui s’est également joint à moi dans les dernières années.

En 2019, nous avions pris la décision de vendre notre quota d’œufs d’incubation pour se tourner vers la production d’œufs de consommation. À ce jour, le bâtiment peut loger 13 440 poules dans des systèmes de logements enrichis conçus pour notre production initiale. Dans la prochaine année, nous allons effectuer des travaux de restructuration en supprimant un mur central et en changeant tout le système, ce qui nous permettra d’augmenter notre capacité à environ 21 500 poules, en passant de 3 à 4 étages de logements.

Parallèlement à mon engagement sur la ferme, je me suis investie dans ma communauté, soit dix années sur le conseil d’administration des Agricultrices du Centre-du-Québec, une année sur le conseil d’administration de l’UPA de l’Érable et je suis actuellement sur le conseil d’administration du CPE de mes enfants pour une 7e année.

Le suivi du troupeau, leur bien-être et la performance des oiseaux font partie de mon quotidien. Je partage avec mon conjoint les tâches comme l’entretien, l’alimentation et la ramasse des œufs. Nous avons également 2 employées à temps partiel pour nous donner un coup de main. Ayant une grande passion pour le domaine équestre, je possède une petite écurie où j’y loge mes deux chevaux. J’adore en prendre soin et léguer ma passion à ma fille ainée âgée de 10 ans. Nous avons aussi 3 garçons plus jeunes âgés de 9 ans, 6 ans et 2 ans. En résumé, même si mon parcours n’était pas tout tracé, je sais aujourd’hui que j’ai trouvé ma place, dans un milieu qui me passionne et qui me pousse à me dépasser!